Cameroun: Paul Atanga NJI interdit met fin aux activités du REDHAC au Cameroun
La présidente du conseil d'administration du
REDHAC est attendue au service central des recherches judiciaires de la
Gendarmerie nationale le 14 janvier 2025 à 10h. Aussi, le ministre de l'administration territoriale interdit toute activité du Réseau au Cameroun.
La justice connait de nouveaux rebondissements. Si les motifs n'avaient pas été clairement mentionnés par le passé, cette fois ce n'est pas le cas. La PCA du Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale, est convoqué pour: tentative d'atteinte à la sûreté de l'Etat, financement du terrorisme et des bandes armées. Nonobstant, plusieurs points d’ombres reste encore à éclaircir. Plus loin, le ministre vient de suspension les activités du REDHAC
Par ailleurs, Alice NKOM
a fait une déclaration à la suite de cette nouvelle plainte. «Je vous tiens
informée en ce début d'année d'une nouvelle convocation, émise cette fois-ci
par la gendarmerie, à la demande du tribunal militaire, avec les accusations de
financement du terrorisme. Rien que ça. Le tout, suite à la plainte d'une
association dont j'ignore tout: son existence, ses dirigeants, sa date de
création, ou même son récépissé. Si la rapidité de dépôt de cette plainte
pouvait être là même pour tous nos services publics. En particulier l’accès à
de l’eau, électricité, routes, emplois. Les enfants surtout n'oubliez pas de
vous inscrire sur les listes électorales».
Tout va du bris du scellé
imposé aux locaux du REDHAC. Trois
convocations administratives ont suivies mais aucune d'elle ne fut honorée, les
tensions du préfet du Wouri Sylyac Marie MVOGO et l'avocate Alice NKOM se sont
intensifiées. Notons que le second appel à la préfecture avait néanmoins été
reporté par le préfet lui-même en raison des travaux du sommet extraordinaire
de la CEMAC qui débutaient au palais de l'unité de Yaoundé lundi 16 décembre.
Flora Lontsi

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