Chimène Ngoly adresse une lettre de détresse
L’artiste musicienne a publié hier 04 mars 2024 via le réseau social Facebook une plainte faite à l’endroit de son mari, qu’elle accuse d’escroquerie.
Unis légalement depuis l’année 2022, elle facilite l’arrivée
sur le territoire français de son époux Sima Nkoa Joseph.
Par la suite, Chimène va être témoins de nombreux coups bas
de son conjoint. Ce dernier va d’ailleurs lui révéler les réelles ambitions qui
l’ont mené à cet engagement.
« Lors d'une dispute conjugale, il a dit qu'il m’a épousé
uniquement parce qu'il voulait aller en France et obtenir les papiers, après
faire voyager sa vraie femme Mekongo Mariette et leurs quatre enfants»
Humilié et attristé, elle passe un message via la toile en
mentionnant les raisons de sa douleur et implorant l’aide des autorités
camerounaise.
Elle déclare:
« Je traverse une période assez trouble de ma vie. Il se trouve que j'ai tissé les liens de mariage avec Sima Nkoa Joseph Arnold, depuis le 10 décembre 2022.
Quelques mois plus tard, je découvre que je me suis faite prendre au piège d'une bande organisée d'escrocs, orchestrée par ma sœur cadette. Dans sa machination, elle avait dit à mon mari, que j'ai beaucoup d'argent qui leur serait profitable si jamais il acceptait de m'épouser. J'avoue sincèrement que leur plan malicieux a très bien marché, puisque j'en paie le prix en ce moment».
Elle avoue par la suite avoir multiplié les dettes pour
pouvoir mettre sur pieds leurs différentes ambitions.
« Pour ce mariage et d'autres projets que nous avions en
commun, achat des terrains en vue de la construction des orphelinats , achat
des véhicules destinés à la facilitation de la mobilité des proches pour la
commercialisation de leurs marchandises, j'ai consentis d'énormes dépenses, au
point d'épuiser toutes mes économies, sans compter les prêts bancaires engagés
qui m‘accablent aujourd’hui».
Menacée de mort par son mari et sa famille telle qu’elle le
déclare, Chimène Ngoly dit se sentir blessé. Raison pour laquelle elle a
dénoncé ces abus auprès des autorités françaises dont la suite reste vivement
attendue.
Nina NGONO


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